Nous aurions plaisir à lire quelques lignes, de vous , que nous ne connaissons pas mais qui pourtant avez passé quelques minutes chez nous. Beaucoup de passages sur le blog, mais peu de commentaires, dommage ...ne soyez pas de simples consommateurs, écrivez nous!










Affichage des articles dont le libellé est Chen Jiang hong. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chen Jiang hong. Afficher tous les articles

dimanche 5 avril 2009

ZHONG KUI La terreur des forces du mal


Ce n'est pas la première fois que nous parlons de l'auteur Chen Jiang Hong sur le blog.
Après Le cheval de Han gan, Petit aigle, ou la legende du cerf volant, voici La terreur des forces du mal.

"Ce soir est un grand soir pour le jeune Bïn Bïn, que ses parents emmènent assister à une représentation de l'Opera de Pekin. Quand le rideau s'ouvre c'est sur un monde fantatstique où le bien et le mal s'ffrontent en un combat dont l'issue n'est pas certaine.
En Chine comme ailleurs, le théâtre s'inspire beaucoup de ce qui se passe dans la vie réelle...".

Comme toujours de superbes illustrations pour un texte qui s'inspire d'un célèbre opéra chinois.

Vous pouvez également regarder cette video de CCTV.
L’histoire, qui se passe durant la dynastie Tang, est celle d’un étudiant reçu aux examens impériaux mais qui se voit privé de diplôme en raison de sa laideur. De désespoir, Zhong Kui se suicide en précipitant sa tête contre un pilier. Une fois au royaume des morts, l'empereur de Jade prend pitié et fait de lui un prince fantôme. Du Ping, l’un des condisciples de Zhong Kui et fiancé à sa plus jeune sœur, dresse une stèle à son ami décédé. La gratitude de Zhong Kui est telle qu’il décide de faire escorter sa sœur par ses troupes fantômes lors de son mariage avec Du Ping. Par la suite, Zhong Kui continuera à remplir brillamment son rôle de protecteur des mortels.

mardi 24 février 2009

La légende du cerf-volant


Il y a quelques temps, je vous parlais de l'auteur chinois vivant en France CHEN Jiang Hong.
Je reviens vers lui afin de vous parler d'un autre de ces livres: "La legende du cerf-volant". Je l'ai fait découvrir à notre fille et l'histoire l'a beaucoup intéressée même si elle est encore jeune et n'a surement pas tout saisi.

La part de rêve que mobilisent les illustrations sur double page (format 23,5 x 30) est le vrai moyen d’accaparer l’attention de l'enfant.
En plus de ette merveilleuse histoire d'amour ce livre est de circonstance , vous allez comprendre pourquoi en le lisant (en lien avec la fête du printemps, le Nouvel an chinois):

« Sais-tu au moins pourquoi nous voyons aujourd'hui tant de cerf-volants au-dessus de nos têtes ? C'est une belle histoire, je peux te la raconter. »

Le jeune Dong-Dong a du chagrin: il a perdu son cerf-volant. Pour le consoler, son grand-père lui raconte une histoire qu'il n'oubliera jamais. Elle est pleine de poésie et de sagesse. Elle lui apprend que l'amour est comme un fil solide entre ceux qui s'aiment, et qu'il les sauve parfois en les élevant très haut. Désormais, chaque fois que Dong-Dong verra voguer un cerf-volant dans le ciel de la Chine ou d'ailleurs, il songera à la belle Ying-Ying et à son amoureux Ming-Ming, dont l'ingéniosité aérienne triompha jadis des appétits de l'Empereur.

Vous pouvez découvrir toute l'histoire et les illustrations en ligne sur:



Bonne lecture et laissez nous un message pour nous dire ce que vous , vous en avez pensé.

Vous pouvez aussi vous reférez à l'autre post sur ce blog concernant Chen Jiang Hong

dimanche 14 décembre 2008

"Mao et moi" bande dessinée de Chen Jiang hong


Nous venons de l'acheter mais ne l'avons pas encore reçu. C'est une bande dessinée à partir de trois ans (à vérifier).

Dans une ville du nord de la Chine, au milieu des années soixante, un petit garçon mène une vie normale, semblable à celle de beaucoup d'enfants chinois. Il habite avec ses parents, ses grands-parents et ses deux sœurs dans un tout petit appartement. Il adore dessiner, et comme il n'y a pas assez d'argent pour acheter du papier, sa sœur lui a rapporté de son école un petit morceau de craie.Un jour, le président Mao proclame la révolution culturelle C'est le début d'une période difficile et exaltante. Chaque jour il se passe des choses infiniment brutales, souvent déchirantes, et pourtant le pays tout entier, la jeunesse en tête, a foi dans son président.Le petit garçon de ce livre, c'est Chen Jiang Hong, et c'est avec son regard d'alors qu'il raconte tout à la fois la vie de sa famille et l'une des périodes les plus vertigineuses et effrayantes de l'histoire contemporaine.

Extrait de l'article du cnl (centre national du livre)


Les premiers dessins de l’album baignent dans des harmonies de gris, que rehaussent quelques tâches de couleur rouge, un peu comme dans les tableaux de Corot.
Chen Jiang Hong, l’auteur de cet album autobiographique, y puise son lot de souvenirs d’enfance, faits de bonheurs simples et de chagrins vite consolés, de raviolis farcis à la viande et de chat fugueur.

Mais très vite, au tournant de l’année 1966, la symbolique des couleurs s’inverse. La révolution culturelle fait déferler le rouge ...

Le point de vue adopté, celui de l’enfant que le fait d’ânonner les mantras à la gloire de Mao amuse plutôt qu’il ne le désespère, permet de jouer habilement du contrepoint entre la réalité d’une oppression palpable et l’inconscience tragique. Il faudra le départ d’un père dans un centre de rééducation, la disparition d’une voisine raffinée pour que la peine entre dans ce cœur vaillant de la jeunesse révolutionnaire. Il faudra le recul de l’adulte pour déceler l’amertume d’une tyrannie politique. Mais celui qui fut, par amour du dessin, peintre de la propagande maoïste dans ses jeunes années, sait aujourd’hui poser un regard dépassionné et dépourvu de rancœur sur cette enfance politisée. Dans cette chronique tendre et douloureuse, les seules armes idéologiques du peintre sont ses lavis profonds et ses encres étales. Par leur composition, autour d’un axe vertical -pilier, tronc d’arbre ou tuyau de poêle- qui découpe le premier plan, par leur art du contraste entre les pigments roses-rouges et les nuances gris-noir, les dessins de Chen Jiang Hong opposent la force millénaire d’un héritage pictural à l’abrutissement stupide de la révolution culturelle, et l’immémorial secours de la famille à la coercition politique.


Jiang Hong Chen est né en Chine en 1963. Il a été formé aux Beaux-Arts de Pékin. Il vit et travaille à Paris depuis 1987.
Il est également l'auteur:
du "Cheval magique de han gan" que nous avons lu et apprécié et notamment pour son initation à la peinture chinoie et aussi pour le coté imaginaire du cheval qui sort du dessin.
de "Petit aigle" qui traite notamment le sujet de la transmisson du savoir dans le domaine du Kung Fu.
et de biens d'autres .